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AFFAIRE FILLON : UN COUP D’ÉTAT INSTITUTIONNEL ?

vendredi 17 février 2017, par Pierre Picace

Le nouveau NH a reçu ce texte comme d’autres médias. Il y a fort à parier qu’ils feront l’impasse dessus. Est-ce que l’avis d’un simple particulier, à un intérêt pour la presse institutionnelle ? Nous ne sommes pas naïf non plus, il peut également s’agir d’un contre feu de la part des fillonnistes ( homme de gauche nationale et la signature Wilfried Paris, avocat à la Cour ne veulent absolument rien dire.), mais l’analyse faite par ce simple « citoyen » n’est pas absurde au regard des turbulences que traverse le microcosme politique français. Une gauche en lambeaux, un Juppé éjecté comme un encombrant, malgré l’appui des médias et des sondages, un Front national au plus haut et surtout stable, malgré ses propres casseroles rendent toutes les hypothèses envisageables. La presse d’investigation, si souvent encensée comme étant le signe de la vitalité de la démocratie est surtout l’annexe des officines de basse police, les journalistes qui ont assidument fréquenté le bureau du défunt « patron » des renseignements généraux (RG), Yves Bertrand sont bien placés pour le savoir. Fausser les élections par ces manœuvres pour envoyer François Fillon et les espoirs de la droite de remporter les prochaines élections dans les poubelles des affaires de la Ve république afin de sauver une gauche promise à la débâcle est-il tout autant improbable que de photographier un président rendant visite à sa maitresse à scooter ?

AFFAIRE FILLON...AFFAIRE STRAUSS KAHN... Même combat !

Pour la seconde fois consécutive en 6 ans, des gens cherchent à fausser les élections présidentielles par des méthodes de calendrier et d’instrumentalisation de la justice.

SINON, POURQUOI CEUX QUI SAVAIENT ONT-ILS ATTENDU LE 25 JANVIER 2017 POUR FAIRE SAVOIR LES CHOSES, ALORS QUE LA LOYAUTE DEMOCRATIQUE IMPOSAIT DE TOUT REVELER AVANT LES PRIMAIRES ?

Bonjour à tous,
Je suis un homme de gauche nationale.

Mais je suis avant tout un démocrate.

C’est pourquoi je m’indigne gentiment de ce qui se passe là.

Vous avez des gens qui avaient des informations compromettantes sur la famille FILLON depuis fort longtemps je le parie sans risque.

Et ces gens attendent le 25 janvier 2017 pour diffuser avec grand fracas un scandale politique qu’ils auraient dû lancer bien avant, tant il est évident que les informations ici exploitées étaient facilement accessibles aux initiés du journalisme politique.

En réalité, il y a une affaire dans l’affaire : le vrai scandale n’est pas la « médiocre casserole » exploitée pour discréditer Monsieur François FILLON.

Le véritable scandale qui devrait mobiliser les avocats de Monsieur FILLON et alerter les Français, c’est le choix anormalement tardif et exceptionnellement malveillant le la date du 25 janvier 2017 pour provoquer le scandale.

A elle seule, cette date fait la démonstration de son véritable objectif : provoquer le lynchage du candidat de la « droite de raison » pour finalement fausser les résultats de l’élection présidentielle à venir.

C’est mon intime conviction.

Autrement dit, il ne s’agit pas d’un hasard mais d’une opération programmée de longue date.

Une telle manœuvre, si elle devait se confirmer comme telle, caractériserait bien une volonté de fraude électorale tant elle intervient essentiellement pour fausser le jeu de notre démocratie et entraver l’alternance politique a priori inévitable au vu du bilan catastrophique des gens au pouvoir depuis des années.

Peu importe l’origine exacte de cette fraude électorale typiquement « stalinienne », elle oblige à mon sens le parquet ou bien le Conseil constitutionnel à se saisir de la question essentielle dans tout ce scandale : DEPUIS QUAND et QUI EXACTEMENT connaissait les informations malhonnêtement instrumentalisées contre la droite ?

Si les gens qui agissent contre Monsieur François FILLON avaient lancé leur scandale avant les primaires de la droite, j’aurais sans doute été de ceux qui soutiennent ces gens.

Mais tel que je vois Monsieur François FILLON frauduleusement piégé par un calendrier programmé de toutes pièces dans l’unique dessein de fausser des élections d’importance historique pour l’avenir de la France, je suis obligé de m’insurger contre ce que Monsieur François FILLON appelle à juste titre un « coup d’Etat institutionnel », pour ne pas dire une « fraude électorale ».

Je rappelle ici qu’une fraude se caractérise par une ou plusieurs manœuvre(s) essentiellement destinée(s) à tromper ou fausser une manifestation de volonté.

Je précise que même si les actes de manœuvre sont a priori légaux, ils deviennent répréhensibles dès lors que devient manifeste la volonté de fausser les effets, les objectifs et les conséquences de la loi.

En ce sens, caractérise une « fraude électorale » le fait de garder sciemment secret un scandale puis de le faire connaître très tardivement après une première étape électorale, dans le but manifeste d’empêcher une famille politique de pouvoir participer à des élections, contre leurs rivaux, avec une chance effective, égale et réelle de réussite.

Ceux qui se croient malins à provoquer ici un lynchage publique avant toute décision de justice (avec une violence morale dangereuse psychologiquement) ne se rendent même pas compte que par leurs méthodes indignes et frauduleuses, ils montrent d’eux-mêmes un affreux visage et ils s’avèrent bien plus répugnants que la famille qu’ils dénoncent pour « péché d’orgueil ».

Parce que vouloir vaincre un adversaire est une chose !

Mais encore faut-il s’en donner loyalement les moyens, sans fausser tragiquement le jeu essentiel de la démocratie par des manœuvres d’omerta puis de tohubohu, manifestement préméditées et orientées.

Ce qui est ici en marche doit donc cesser !

HONTE A CEUX QUI CHERCHENT FRAUDULEUSEMENT A FAUSSER LES ELECTIONS PRESIDENTIELLES PAR DE SUBTILES MANOEUVRES MEDIATIQUES DIGNES DES PIRES HEURES DE STALINE !

CELUI OU CEUX QUI ORGANISE(NT) CETTE FRAUDE ELECTORALE MERITERAIENT DE FINIR DEVANT UNE COUR PENALE, BIEN PLUS QUE CELUI QUI N’A FINALEMENT COMMIS ICI QU’UN SIMPLE « PECHE D’ORGUEIL » !

Simple « péché d’orgueil », comme tant d’autres avec lui c’est évident...

Alors au nom de la Démocratie, chacun, de droite aussi bien que de gauche, doit ici dire non à ce qui est en marche !

NON A CE QUI EST EN MARCHE !

Dans le respect de nos institutions, de nos usages et de notre histoire.

Merci.

Wilfried PARIS, avocat à la Cour.