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LE NOUVEAU CREDO PAPAL

lundi 8 janvier 2018, par Michel Dantan

L’ONU qui encourage les européens à accueillir toujours plus d’immigrés chez eux peut désormais compter avec l’appui du pape François. Le 1er janvier dans son message diffusé à l’occasion de la journée mondial de la paix le Très Saint Père c’est fait encore une fois l’apôtre de la société multiculturelle accablant par la même occasion de tous les pêchés ceux qui en refusaient l’avènement. Rien de bien nouveau dira t-on sous le ciel de la Place Saint-Pierre, sauf que cette fois-ci le Pape n’y est pas allé avec le dos de la cuillère. « Ceux qui fomentent la peur des migrants, parfois à des fins politiques au lieu de construire la paix, sèment la violence, la discrimination raciale et la xénophobie » a déclaré le Pape François, avec dans le collimateur on s’en doute, les leaders populistes européens devenus depuis la montée en puissance de leurs mouvements les têtes de turc de tous les lobbies favorables à l’ouverture des frontières aux flux migratoires. Et pour bien montrer que son cœur penchait du côté des mondialistes, le Pape François s’est plu dans son message à parer de toutes les vertus ceux qui venaient d’ailleurs. « Ils apportent avec eux un élan de courage, leurs capacités, leurs énergie et leurs aspirations, sans compter les trésors de leurs ailleurs d’origine. De la sorte ils enrichissent la vie des nations qui les accueillent ». Bref, des propos qu’un franc-maçon de base ne désavouerait pas, mais qui ne sont pas prêts en tout cas d’avoir l’oreille du Premier Ministre hongrois qui à l’occasion de son message annuel de Noël n’avait pour sa part pas manqué de dire tout le mal qu’il pensait des fossoyeurs de l’Europe. « Ils veulent que nous arrêtions d’être ce que nous sommes. Ils veulent que nous devenions ceux que nous ne voulons pas être. Ils veulent que nous nous mélangions à des gens d’un autre monde » avait déclaré Viktor Orban, lequel pour bien marqué sa différence se refuse à laisser « son pays se retrancher derrière des blocs de bétons ». Décidément l’esprit de reconquête ne souffle pas sur le Vatican, mais vient de l’Est, comme d’ailleurs la lumière.