Qu’est-ce qui coince avec le SIEL (Souverenaité, Indépendance et Libertés) ? Pour Paul-Marie Coûteaux à l’initiative de ce "pôle" de "rassemblement national", le FN mettrait une certaine "mauvaise volonté" dans les négociations pour les législatives.
"J’ai beaucoup plus de candidats que de circonscriptions convenables" accordées par le Front national, a-t-il expliqué aux journalistes présents au meeting de Marine Le Pen dimanche dernier à Saint-Denis.
Marine Le Pen a promis de réserver un tiers des circonscriptions aux personnalités extérieures au Front national soit un peu moins de 200 circonscriptions.
Une véritable manne financière en perspective que Paul-Marie Coûteaux et ses candidats estampillés SIEL, en tant que parti associé, pourraient légitimement réclamer au prorata de leur résultat aux législatives, Paul-Marie Coûteaux ayant de plus, clairement fait savoir qu’il était "allié mais pas rallié" au Front national.
Pour le numéro 2 du FN, Louis Aliot : "La vérité est que les souverainistes constituent une famille très éclatée, et qu’ils préfèrent une intégration directe au Rassemblement national plutôt que de passer par le SIEL. Et ça, Paul-Marie ne le supporte pas…"
L’"intégration directe" a surtout l’inestimable avantage de permettre au Front National de conserver la haute-main sur le futur magot.
C’est pourquoi, le SIEL peut toujours attendre…