Episode de la guéguerre que livre le Front national vis-à-vis de ses anciens amis, partis avec Carl Lang, le candidat FN de la Somme, Wallerand de Saint-Just, a selon le candidat du PdF, tenté de faire invalider par la commission de propagande, le bulletin de vote et la profession de foi de la liste du Parti de la France. Une tentative rejetée par la présidente de la commission de propagande.
Autre aspect de ces querelles, la candidate FN de Franche-Comté a dénoncé dans la presse locale la présence sur la liste de son concurrent de " La ligue comtoise, non aux minarets "... de "l’épouse d’un actuel Conseiller régional UMP", laissant entendre que la liste conduite par Christophe Devillers serait en fait un sous-marin de l’UMP.
Jean-Marie Le Pen a annoncé de son côté qu’il portait plainte en diffamation contre son ennemi intime, le maire d’Orange, Jacques Bompard. Tout est parti d’une interview donné par JMLP au quotidien La Provence. Le patron du FN y accusait J. Bompard d’être "un supplétif de la majorité présidentielle chargé d’essayer de nuire au mouvement qui l’a fait manger pendant 20 ans." Une accusation que le maire d’Orange réfutait aussitôt dans communiqué en dénonçant à son tour un " Le Pen qui n’a jamais exercé la moindre activité professionnelle depuis les années 60" affirmant pour sa part, avoir toujours travaillé et n’avoir « jamais eu besoin de M. le Pen ou du F.N. pour “manger“ ». Sans doute, piqué au vif, Jean-Marie Le Pen réplique en portant plainte pour diffamation non sans rappeler le long parcours professionnel qui a été le sien... Une plainte "nulle et non avenue" selon M. Bompard qui semble quand même un peu étonné par la tournure prise par la "chicanerie".